February 25, 2017

La capacité d’autofinancement (caf)

Définition de la capacité d’autofinancement (caf)

La capacité d’autofinancement est donnée par la différence entre les flux entrants et les flux sortants générés à partir des opérations courantes de gestion et laissant à la disposition de l’entreprise des ressources propres qui permettent le financement des besoins divers.

Elle est réalisée dès lors que l’entreprise constate un produit dans sa comptabilité tandis qu’elle reste dépendante des fluctuations de l’activité.La capacité d'autofinancement ou CAF

Elle est constatée, pour des raisons de simplificité, en fin d’exercice.

Elle est transformée en trésorerie au fur et à mesure des encaissements effectifs. Il peut toutefois exister des décalages entre les emplois et les flux de trésorerie.

La capacité d’autofinancement doit concourir au maintien de la valeur de l’entreprise et être un facteur de croissance.

Calcul de la capacité d’autofinancement

La CAF représente le montant des sommes générées par l’exploitation et qui demeurent disponibles à la fin de l’exercice comptable. Il s’agit ainsi de la somme du résultat de l’exercice après les impôts et les charges qui n’ont pas impliqué de sorties de trésorerie, à savoir :

  • le résultat de l’exercice,
  • les dotations aux amortissements,
  • les dotations aux provisions

Ainsi, la présence d’une perte (déficit) comme résultat de l’exercice n’écarte pas l’existence d’une capacité d’autofinancement.

Composantes de la capacité d’autofinancement

  • Le résultat de l’exercice : ll correspond au résultat net de l’exercice.
  • Les dotations aux amortissements :Il s’agit des sommes retenues dans l’entreprise afin de permettre la reconstitution des moyens de production.
  • Les dotations aux provisions : Ce sont les montants destinés à faire face à des risques prévisibles.
  • Les valeurs comptables des immobilisations cédées

A ce flux positif, il est nécessaire d’apporter un correctif en le réduisant :

  • des reprises sur provisions et amortissements,
  • du produit de cessions d’éléments d’actif qui s’imputent à la valeur comptable des éléments cédées,
  • des subventions d’investissements virées au compte de résultat

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